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Fiche de Mira

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Fiche de dresseur
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() Sam 15 Avr 2017 - 20:24
Mira Philiane
ft. Luca Hollestelle

◎ Carte d'identité
◖ NOM ◗ Philiane
◖ PRÉNOM ◗ Mira Iris Pandore Alexandra Ilion Frederique Louise. Et je précise que Mira n'a rien à voir avec Miranoir.
◖ ÂGE ◗ 19 ans
◖ GROUPE ◗ Baie Pêcha
◖ EMPLOI OU HOBBY ◗ Coordinatrice

◎ Particularités
◖ SECRET ◗ J'ai été l'héritière des Philiane, l'une des plus riches familles de Miranoir. Et puis, bah, je me suis fait déshéritée.
◖ TYPE FAVORI ◗ Les pokémons Eau et Feu sont ultra classes.
◖ MOTIVATION ◗ Mon but dans la vie, c'est que le monde entier comprennent que même les pokémons "moches" ou "nuls" sont beaux. Plus généralement, j'aimerais faire un monde meilleur, mais c'est méga niais.

◖ CARACTÈRE ◗ Je suis une grande enfant. La vie d'adulte, ça me fait un peu peur, alors je fais exprès de me comporter comme une fillette de dix ans, c'est plus simple. L'avantage, c'est que je suis toujours positive, pleine d'énergie et gentille avec tout le monde. Mais ça a son lot d’inconvénients. Si vous voulez me côtoyer, préparez vous à de l'impulsivité en de la mauvaise foi en masse. Je n'écouterai pas vos conseils et en plus, j'ai tendance à me lasser des gens dont je deviens proche, donc je les laisse totalement tomber pour aller vers d'autres. Et aussi, je suis ultra compétitive, donc préparez-vous à morfler si vous vous retrouver entre moi en mon objectif. Avec un caractère de chien comme ça, on a du mal à imaginer que je puisse aller mal. Et bien si, et quand ça arrive, bonne chance pour me faire sortir de mon lit.

◎ Starter

◖ ESPÈCE ◗ Magnéti
◖ SURNOM ◗ Aucun
◖ NIVEAU ◗ 5
◖ SEXE ◗ Aucun
◖ NATURE ◗ Malin
◖ TALENT ◗ Fermeté
◖ ATTAQUES ACTUELLES ◗ Charge, Ultrason

◖ CARACTÈRE ◗ C'est le meilleur pokémon sur lequel j'aurais pu tomber. Iel est gentil.le et amical.e et ouvert.e et iel aime le challenge et iel est toujours là pour moi et iel... Iel est parfait.e.


◎ Histoire
Pour comprendre comment je suis devenue une coordinatrice fauchée, il faut revenir au tout début. Mes parents sont riches. Immensément riches. Ils possèdent de nombreux manoirs, hôtels et autres parcs d'attractions un peu partout dans Miranoir, ce qui constituait une source de revenu colossale. Mais ils s'étaient surtout fait connaître en lançant leur propre marque de jouets pour enfants qui se vendaient à l'internationale.
Bref, mes parents sont des vendeurs de jouets blindés, et n'importe quel humain sensé doit se dire que c'est un environnement génial pour s'épanouir lorsqu'on est enfant. Et ça l'a été, pendant un certain temps. Je pouvais faire tout ce que je voulais, j'avais tout ce que je demandais. Tant que j'étais chez moi, rien n'avait de limite, le monde était à mes pieds. C'est pour ça que j'ai très vite arrêté de côtoyer les autres enfants : ils ne se pliaient pas assez vite à mes désirs.
Je ne voyais pas mes parents non plus. Vous comprenez, il fallait gérer le patrimoine, trouver des idées de jouets drôles et innovants, sans parler d'organiser les réceptions des haut-dignitaires de Miranoir, de partir en voyage d'affaire, et de faire une petite thalasso pour évacuer le stress que donnait une vie aussi bien remplie. C'était à se demander pourquoi ils avaient fait un enfant. Figurez que contrairement à la plupart des riches, mes parents s'aimaient d'un amour fou et baisaient comme des Laporeilles, et au bout d'un moment, entre deux négociations de contrat, ma mère s'est rendu compte que si son ventre grossissait à vue d’œil depuis sept mois ce n'était pas à cause du stress mais bien d'un petit bébé. Attention retournement de situation totalement inattendu : c'était moi.
Bref, j'étais la gosse de riche capricieuse et isolée par excellence. Mais je n'étais pas laissée à l'abandon non plus, j'avais Mary. Mary, accordement à tout ce à quoi on peut s'attendre quand on a un minimum de pop-culture, était nourrice. C'était une jeune femme de vingt ans, incroyablement aimable et douce, le genre de perle rare que se tape le père de famille dans un porno au scénario peu travaillé. Mais on était dans le monde réel, et la chose la plus folichonne qu'ait fait Mary pendant qu'elle habitait chez nous, c'est de transformer la fontaine de l'entrée en piscine à bulle pour mes beaux yeux.
Ce qui était bien chez elle, c'est qu'elle m'aimait inconditionnellement. Pas comme mes parents, qui me couvraient de peluches pour combler leur absence. Elle, elle passait tout son temps avec moi, elle voulait que je devienne une fille libre et heureuse. C'est d'elle que j'ai reçu toute mon éducation. Et elle a, comme on dit, géré sa race. A douze ans, j'avais une culture générale du tonnerre d'Arceus, résoudre des problèmes de logique était devenu un passe-temps et ma maîtrise du violon, du piano et de la peinture me permettait d'exprimer toute ma sensibilité artistique. C'est à ce moment-là que mes parents se sont dit : « Tiens, quasiment tous les métiers du monde dépendent ou sont liés à l'utilisation des pokémons, ce serait pas con d'en filer un à Mira pour qu'elle évite de crever le jour où elle se décidera à sortir un peu du manoir ». Ils m'ont donc mis un livre qui répertoriait toutes les espèces aperçues à Miranoir sous le nez pour qu'ils me capturent mon préféré.
Mary m'avait beaucoup parlé des pokémons. Même si toutes mes connaissances étaient théoriques, j'en savais un rayon, j'avais déjà décidé quelle équipe je voulais me trimbaler toute ma vie – des gros machins balaises et menaçants – et quelle arène j'allais visiter en premier. Tout était clair dans ma tête, et pourtant, je n'arrivais pas à choisir. J'avais peur de ce premier pokémon. A tous les coups, on allait pas du tout s'entendre, ça serait un gros rebelle ou un incapable ou un chiard qui me résisterait et qui allait pourrir mon existence pour le moment ô combien parfaite. Alors tous les jours, je remettais la décision à plus tard.
Et puis, un beau matin d'été, ce fut le drame. Mary s'était trouvé un mari – jeu de mots discret – avec qui elle partait vivre loin du manoir. Mon éducation était finie, mes parents l'avaient remerciée pour les loyaux services qu'elle leur avait rendu pendant plus de 12 ans, il ne lui restait plus qu'à me faire ses adieux. J'ai eu beau pleurer, me moucher dans sa robe, me rouler par terre, lui attraper la cheville, je n'ai pas réussi à la convaincre de rester. Encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre comment elle a pu quitter un enfant adorable comme moi pour le premier pouilleux venu. J'ai passé mon été à déprimer, roulée en boule dans mon lit, je refusais de manger, de me laver, d'ouvrir mes rideaux. Mes parents ne s'en sont pas trop inquiétés, pour eux c'était une crise d'ado, c'est-à-dire le concept inventé par les parents pour se dédouaner de l'incapacité qu'ils ont à comprendre leurs enfants.
Elle est revenue peu de temps après. Pas pour moi, mais pour un nouveau mioche hurlant et bavant, ma petite sœur. Comme mes parents surfaient sur l'originalité, ils l'ont appelée Marie, et l'ont jetée dans les pattes de l'autre Mary dès qu'elle s'est installée. Ça m'a bien réveillé. Pour la première fois de ma vie, j'avais des responsabilités, je n'étais pas le centre du monde, je ne pouvais pas faire ce que je voulais, je devais me débrouiller seule. J'ai compris à coup de couches sales et de biberons à faire chauffer que j'avais un peu traîner dans le luxe et qu'il était grand temps que je sorte de mon cocon.
J'ai donc décidé qu'à la fin de l'été, je quitterai la maison pour aller faire un tour à l'école publique, en internat. Histoire de voir un peu où j'en étais pas rapport aux autres. Mais pour ça il fallait que je choisisse LE pokémon qui marquerait le début de ma carrière de dresseuse. Quand je me suis retrouvé face au livre, la panique est revenue, j'ai ouvert une page au hasard et j'ai hurlé que je voulais celui-là, sans regarder. Le jour suivant, une pokéball m'attendait au pied de mon lit, délicatement posée sur un coussin en soie. Je l'ai mise dans mes bagages sans l'ouvrir et je me suis cassé du domicile familiale, des rêves plein la tête.
L'école s'est chargé de tous les briser. Déjà, c'était ultra chiant. Je savais la moitié de ce qu'on y enseignait, et l'autre moitié ben... elle était chiante. Et les gens étaient un peu con, c'était compliqué de discuter des vrais enjeux comme la mort ou le manque d'un gouvernement international unificateur. Non, le programme télé et la nouvelle veste du maître de la ligue, ça les intéressait mille fois plus. Pour rattraper ça, il y avait quand même les cours pratiques.
Je me souviendrai toujours du premier. J'avais dû ouvrir ma pokéball, pour combattre, sans savoir ce qu'il y avait dedans. Je n'étais pas spécialement déçue. Je n'ai pas sauté de joie non plus. Iel me regardait de son gros œil, à peu près aussi perturbé.e que moi. Man Magnéti. Iel s'est par la suite révélée adorable, combatif.ve et très compréhensif.ve. En quelques semaines, on était les meilleurs amis du monde, et j'étais première de la classe dans toutes les matières. J'étais une sorte de cancre prodige : je cueillais les bonnes notes comme des prunes trop murs et je passais mon temps à bavarder et sortir.
Grâce à une amie dont le cousin avait un pote qui sortait avec la sœur d'un gars qui s'occupait des lumières de la salle de concours de Waurlhaul, on y allait au moins fois par semaine, et ça a déclenché ma passion pour ces spectacles. Encore aujourd'hui, je ne sais pas comment exprimer ce que je ressens devant un concours autrement que pars une onomatopée, donc : vrzougrhuejrvuop. A chaque fois, j'avais le souffle coupé, je préférais me faire pleurer plutôt que de cligner les yeux pendant les prestations. Tout y était si beau, si magique. Ça a fait fondre le peu de détermination qui me restait pour aller collectionner les badges. J'allais être coordinatrice.
Mais un détail me chiffonnait quand même. Voire, pour être précise, me cassait carrément les Noadkokos. J'ai fini par demandé à mes potes, en sortant d'un de ces concours : « Pourquoi on voit toujours des Milobelus, mais pas des Barpaus ? ». La réponse m'est arrivée dans l'oreille comme un coup de poing dans la gueule : « Parce que c'est moche ». Ça me brisa définitivement les Noadkokos. Même en essayant, je ne voyais pas la laideur des pokémons. Certains font peur, certains ont une drôle de forme, certains ont un aspect quelconque, mais ils dégagent tous une sorte d'aura esthétique. Quand j'ai dit ça à mes potes, ils se sont foutu de moi. Mais Magnéti a compris. Iel était prête à m'aider à capturer les pokémons que je voulais et à aller botter les culs de tous les coordinateurs de la planète.
J'ai commencé à sécher les cours pour me renseigner sur les concours. Au bout d'un moment, j'ai fini par installer mon lit dans la bibliothèque pour ne pas avoir à en sortir et pouvoir me consacrer dès le lever du jour à l'étude de ces prestations. Du coup, on m'a virée de l'école. J'avais plus rien à faire de toute façon, alors je suis rentrée. Marie avait poussé et parlait maintenant, mais c'était le seul gros changement qui s'était produit en mon absence. Dès mon arrivée, j'ai commencé à m'entraîner avec Magnéti, à mettre en avant son esthétisme et sa beauté.
Et puis, au bout de quelques temps, un type louche est venu traîner à la maison. Il passait tous les samedis à dix heures pour venir prendre une valise noire dans le bureau de mon père. Au début, je m'en fichais pas mal, je ne pensais qu'à l'esthétisme de Magnéti. Et puis, j'ai commencé à remarquer son esthétisme à lui. La manière donc il marchait, la texture de ses cheveux, sa ponctualité étonnante, l'aura de mystère qui planait autour de lui. J'ai fini par aller lui parler, parce que tous les vendredi soirs mon cœur faisait le Ludicolo en pensant que j'allais le voir demain, et c'était plus possible de rester à le regarder de loin. Il s'appelait Arzhael. C'était un membre de la Team Galaxie. Mes parents avaient décidé de soutenir financièrement leur cause.
En apprenant ça, j'ai un peu pété un câble. Je suis allée voir mon père, je l'ai traité de tous les noms, et je suis allée faire mes bagages. Je savais en passant la porte que je n'aurai plus jamais le droit de rentrer à la maison. Je n'étais plus du tout sur les mêmes ondes que mes parents, je voulais rendre le monde plus beau, mais sans m'allier à des terroristes. Alors j'ai été reniée. J'en ai quand même profité pour récupérer l'adresse d'Arzhael, qui m'avait sacrément tapé dans l'œil.
Voilà comment à dix-neuf ans, je suis devenue une coordinatrice fauchée.

◎ Hors rp
◖ PSEUDO ◗ Mira (wow fantastic baby such originalité)
◖ ÂGE ◗ 16 ans ~
◖ COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? ◗ Maxonse et Céliuh
◖ ES-TU UN DC ? ◗ Oui, de cachuète-chou
◖ VEUX-TU ÊTRE PARRAINÉ ? ◗ Nyon merci ^^
◖ UNE GÉNÉRATION POKÉMON FAVORITE ? ◗ 4G >>>
◖ UN POKÉMON PRÉFÉRÉ ? ◗ L I M A G M A
◖ UNE SÉRIE FAVORITE ◗ Dr House ?
◖ MOT DE LA FIN ◗ De la fin.
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